Lilypie de 6 à 18 Ticker

Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 18:03


Nous nous sommes rencontrés le 17 Janvier 1990, au moment où vous vous y attendez le moins le coup de foudre et oui ça existe !!!! nous en sommes la preuve et c'était sur les bancs de l'école et depuis nous sommes toujours ensemble, en concubinage depuis le 1er Avril 1998 (ce n'est pas un poisson lol) et mariés depuis le 17 juin 2006 (jour magique).
Après un parcours cahotique en PMA nous avons décidé de faire une demande d'agrément en vue d'un adoption d'un enfant de moins de 3 ans. Ce blog va vous permettre de suivre pas à pas nos démarches vers notre futur enfant qui nous attends quelque part dans le monde !!!!!!!!!


undefined

Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 18:16


Nous avons écrit au Conseil Général pour la 1ère fois le 12 Juillet 2006 et avons été convoqué à une réunion d'information sur l'adoption le 21 Septembre 2006. Suite à cette réunion, nous avons encore réfléchi et nous avons envoyé notre 2ème courrier au CG en Décembre 2006 sur lequel nous confirmions notre désir de poursuivre les démarches en vue d'adopter un enfant. Nous avons reçu le 25 Janvier 2007 un courrier nous donnant le nom de l'assistante sociale qui ferait les investigations, nous avons eu 4 rendez-vous avec elle dont 2 à la maison, c'est une personne vraiment super sympa et très humaine les rendez-vous se sont trop bien passés. Suite à cela nous avons reçu un courrier nous donnant le nom du psychologue, nous avons eu avec lui 2 rendez-vous, personne aussi sympathique, là aussi tout c'est bien passé. Nous sommes passés en commission le 5 Octobre 2007 (soit un peu moins de 9 mois durée légale) où nous avons obtenu notre SESAME !!!!!!


http://frise.netenviesdemariage.com/reglettes/bandeau_07111127727.png
Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 18:26

 

Suite à l'obtention de notre agrément, nous avons fait un courrier au Conseil Général du Gard stipulant que nous voulions adopter un Pupille de l'Etat, nous sommes donc sur une liste d'attente depuis le 25 Octobre 2007. Il faut savoir que dans notre département les délais d'attente sont de 4 ou 5 ans et les dossiers sont traités par ordre d'ancienneté, quand nous avons assisté à la réunion d'information sur l'adoption en septembre 2006 le CG traitait les dossiers de 2002.

Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 18:29

 

Nous entamons en même temps qu'une demande de pupille de l'Etat des démarches en vue d'une adoption internationale, pour cela nous sommes à la recherche d'Organismes Autorisés pour l'Adoption (OAA), ce sont des organismes qui vous aident à faire vos démarches et à concrétiser votre projet d'adoption d'enfant étranger pour cela il faut faire une lettre de motivation et passer des entretiens avec cette association si votre dossier est retenu. Nous avons actuellement écrit à 15 associations agrées pour le Gard sur 21:

- Médecins du Monde : dossier à Paris en attente de commission : juin ?
- Edelweiss Accueil : réponse négative
- Oeuvre de l'Adoption comité de Lille : réponse négative
- Enfance et Avenir : réponse négative
- Oeuvre de l'Adoption Comité de Cognac : réponse négative
- Oeuvre de l'Adoption Comité de Marseille : réponse négative
- Oeuvre de l'Adoption Comité de Montauban : réponse négative
- Les Enfants de l'Espérance : réponse négative
-
Amis des enfants du Monde : 1er entretien le 1er Avril, 
                                               2ème entretien le 5 Mai
- Orchidée Adoption : réponse négative
- La Famille Française de l'Adoption : réponse négative
- Rayon de Soleil de l'Enfant Etranger : réponse négative
- Enfants du Monde : réponse négative
- Diaphanie : réponse négative
- Accueil aux Enfants du Monde : réunion d'information le 13 Mai

 
Nous ne nous décourageons pas et attendons encore la dernière réponse avec impatience, nous attendons aussi avec hâte la commission de Médecins du Monde (MDM). Nous nous estimons déjà heureux d'avoir eu 3 réponses positives car pour une première lettre beaucoup de personnes vous direz que c'est super bien déjà, sinon les autres OAA nous les recontacterons l'année prochaine.

Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 18:34

 

" Quand et comment parler de l’adoption ? "

L’atelier de formation du 6 octobre 2007 était animé par Marlène ESCOFFIER, psychothérapeute et maman adoptive. Ces ateliers initiés à la demande de la direction Enfance-famille, pour les candidats à l’adoption, sont ouverts à tous. L’atelier du 1er décembre portera sur l’attachement de l’enfant à ses parents adoptifs..
L’adoption date de la nuit des temps. Dans les grands mythes et religions, on trouve un héros qui a été adopté : Moïse, Romulus et Rémus, Œdipe… Dans toutes les sociétés, si les parents de naissance ne peuvent plus s’occuper de leurs enfants, d’autres adultes prennent le relais. L’adoption est une filiation sans partage génétique.
Il faut expliquer la différence entre un enfant adopté et un enfant naturel et entre une mère biologique et une maman. Dans l’adoption, on rencontre son enfant au lieu de lui donner la vie. Qu’est-ce qu’un parent ? C’est quelqu’un qui transmet la vie, ensuite qui donne son nom à l’enfant et enfin qui lui apporte de l’amour, des soins, de l’attention. Pour un enfant naturel, ces trois éléments se font dans la continuité, alors que pour un enfant adopté, ils se font dans la rupture. Ils ne sont pas donnés par la même personne (2 ou 3 personnes différentes). C’est là que réside la différence.
Quand on parle de l’adoption à son enfant, il faut valoriser la mère de naissance : elle lui a transmis la vie et elle l’a bien fait. Elle a parfois décidé qu’elle ne pourrait pas être la maman de l’enfant qu’elle porte. La maman est la figure référente d’attachement, de sécurité et de proximité, celle qui va protéger l’enfant (sinon, il meurt), c’est la maman adoptive. Cela n’a rien à voir avec les gènes. Il faut poser les bons mots. Les dames de l’orphelinat sont les nounous. Pour une adoption tardive, on parlera de la première maman ou de la maman d’avant. Si l’enfant n’a pas connu la dame qui l’a porté dans son ventre, on peut parler de la mère de naissance.
Il faut également valoriser les parents adoptifs : l’enfant ne doit pas penser qu’ils sont déficients, qu’ils ne savent pas faire un enfant. Un enfant adopté a vécu une rupture, il est passé d’une figure d’attachement à une autre (mère de naissance/maman adoptive). Si l’enfant a été abandonné après 9 mois, il vit l’abandon comme un deuil, une mise à mal de sa sécurité. Avant, pas de deuil car l’enfant n’a pas encore défini une figure d’attachement.
Le retentissement émotionnel de la rupture génère une angoisse pour l’enfant : il pense qu’il est la cause de l’abandon. Il faut donc répondre à sa question : « Pourquoi ai-je été abandonné ? ». Si l’enfant a été confié à l’adoption à la naissance, c’est plus facile car il ne le ressent pas comme sa faute. S’il a été confié plus grand, vers 2-3 ans, l’enfant a eu une première maman. On peut lui expliquer qu’un cœur a de la place pour plusieurs mamans. Il faut expliquer à un enfant qu’il a une part active, qu’il est acteur de sa vie. Même un enfant trouvé dans une poubelle l’a été grâce à ses cris. On peut lui dire : « Tu aurais pu mourir, tu as décidé de vivre, c’est du courage ». Il doit penser qu’il est légitime, « la vie a voulu que tu sois là ». L’enfant doit élaborer une histoire positive, respectueuse de lui et de la vie, ce que S. FREUD appelait « le roman familial ». Tous les enfants du monde refont ce roman pour se « renarcissiser ». Ils s’imaginent d’autres parents (princesse, héros). Les enfants adoptés peuvent y croire vraiment car la brèche existe et ils s’y engouffrent.
La question : « Pourquoi ai-je été adopté ? » vient vers 5-6 ans, mais quel que soit l’âge, l’enfant pose des questions s’il sent qu’il peut en poser. Il faut qu’il sache que le questionnement est possible. Il sait qu’il a été adopté, il l’a vécu dans son corps. Il teste ses parents pour savoir comment il peut leur en parler ; est-ce qu’ils sont d’accord et à l’aise pour en parler ? L’enfant va tester, par ses questions, la solidité du lien d’attachement. Les parents doivent donc aider l’enfant à mettre des mots sur l’adoption. L’enfant questionne pour savoir si l’adoption n’est pas de sa faute, il faut le rassurer.
Il faut respecter le rythme des questions, ne pas tout dire tout de suite. Les réponses doivent être adaptées à la maturité psychique de l’enfant, sans mentir. Il ne faut pas trop en dire et lui demander par exemple : « est-ce que j’ai bien répondu à ta question ? » L’enfant pose des questions quand il a la capacité psychique d’entendre la réponse. Parfois, il fait semblant de ne pas être adopté (il nie la rupture) car il a besoin de savoir que le lien avec ses parents va continuer tout le temps. L’enfant va construire son identité en fonction des éléments de sa vie ; l’erreur à ne pas faire est de le définir uniquement par son adoption. Il ne faut pas réduire un enfant à un évènement traumatisant : ne pas dire : « s’il a des problèmes (à l’école par exemple) c’est parce qu’il est adopté. »
A l’adolescence, on revisite les événements de l’enfance pour savoir qui on va devenir en tant qu’adulte. Il faut donc que l’adoption ne soit qu’un événement parmi d’autres (première fois à l’école, chez le docteur…) pour que l’enfant se libère psychiquement de son histoire et devienne adulte.

Par valérie - Publié dans : EFA30
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 janvier 2008 7 27 /01 /Jan /2008 20:29


Quand nous sommes allés à la réunion d'information à Médecins du Monde à Montpellier nous avons fait la connaissance de Céline et Sylvain un couple merveilleux et super sympathique, je leur souhaite que du bonheur et que tous leurs voeux se réalisent.
 Lors de cette réunion nous étions plusieurs couples, les référents de MDM nous ont expliqués comment se déroulait une adoption avec eux, ils nous ont donnés les délais pour chacun des pays ainsi que le coût d'une adoption dans chaque pays. Pour notre part, il en ressort deux pays : la colombie et le vietnam (pour le moment pas d'envoi de dossier pour ce dernier), suite à cette réunion nous devons faire une lettre de confirmation pour pouvoir continuer avec eux et après nous serons conviés à des entretiens. Ensuite notre dossier sera envoyé à MDM à Paris pour passage en commission nationale et si c'est OK nous constituerons le dossier pour le pays sélectionné. Et après l'attente commencera......
Voilà, nous avons envoyé notre courrier lundi 21 Janvier 2008 et maintenant nous attendons d'avoir un rendez-vous pour débuter les entretiens.

Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 18:46

 

"L'attachement de l'enfant à ses parents adoptifs"

La théorie de l'attachement est née dans les années 1940 en Grande Bretagne avec les travaux de John Bowlby, psychanalyste à l'origine, qui s'intéressait notamment à l'éthologie, à la science des systèmes et à la dimension interactive de la relation. La théorie de l'attachement était alors centrée sur le domaine de la psychanalyse. Les psychologues expérimentaux se sont ensuite appropriés ces connaissances afin de les enrichir par des éléments de corrélations statistiques.

Les principaux concepts de cette théorie sont :

- L'existence d'un besoin primaire du nouveau-né et du petit enfant de créer du lien : il s'agit d'un besoin vital.

- L'existence de figures d'attachement : personne vers laquelle l'enfant en quête de réassurance se tourne. On a longtemps dit que la figure d'attachement était la mère, mais il ne s'agit pas seulement de la mère. La figure d'attachement est toute personne qui s'engage dans une relation sociale avec le bébé ou le petit enfant, une relation animée et durable qui répondra notamment aux signaux de l'enfant.

- L'existence chez tous les enfants, quel que soit leur âge, d'un système comportemental de l'attachement. Ce système apparaît notamment lorsque le petit enfant est angoissé (lorsqu'il perçoit un danger ou une menace de séparation, il émet des signaux, grimaces, sons...). Les modalités de comportement de l'attachement évoluent avec l'âge et les compétences de l'enfant.

- L'enfant doit sa survie à son système de comportement. Dès lors que l'enfant se sent suffisamment sécurisé (il se sent en confiance), il peut alterner suivant le contexte 2 types de comportements de l'attachement, qui peuvent sembler antagonistes, mais qui sont en réalité complémentaires : l'exploration (s'il n'y a pas de danger, l'enfant se sent sécurisé, il peut dans ce cas "explorer le monde") et l'attachement (si au contraire l'enfant perçoit un danger ou une menace de séparation, son comportement d'attachement est alors activé : il émet un signal qui s'adresse à quelqu'un qui va pouvoir le sécuriser, sa "figure d'attachement"). L'enfant élabore donc une stratégie inconsciente, une base de sécurisation ; il se construit une représentation rassurante des situations, exploration / attachement, phase nécessaire à son autonomisation.

Les stratégies d'attachement sont classées en 3 catégories.

[Le classement suivant fait suite à une expérimentation où l'on a observé de nombreux enfants. L'expérimentation consiste à mettre un enfant dans une pièce avec sa maman. L'enfant joue. Une étrangère entre dans la pièce et la maman sort, puit revient. On observe le comportement de l'enfant.]

- 66 % des enfants sont considérés comme "sécures". Il s'agit des enfants qui manifestent de la détresse, pleurent au moment où la mère sort de la pièce, puis ils retournent tranquillement à leurs jeux dès que la maman est revenue.

- 22 % des enfants sont considérés comme "insécures-anxieux" ou "insécures-évitants". Il s'agit des enfants qui évitent de manifester leur détresse, ils ne montrent rien, même s'ils se trouvent dans un état de stress intense.

- 12 % des enfants sont considérés comme "insécures-résistants" ou "ambivalents". Ce sont les enfants dits "chouineurs". Ils ont un comportement ambivalent ; on ne sait pas ce qu'ils veulent. Rien ne peut les apaiser.

Il existe par ailleurs une quatrième catégorie d'enfants, ceux qui n'ont pas pu mettre en place une stratégie. Ils sont qualifiés de "désorganisés" ou "désorientés". Dans l'expérimentation, il peut s'agir d'enfants pétrifiés lorsque leur mère sort de la pièce. Ils montrent des signes d'appréhension à l'égard de leur mère (ou figure d'attachement). Il s'agit généralement d'enfants ayant eu une vie très perturbée lors de leur première année.

Quel est le devenir des stratégies d'attachement au fil du temps ? Quelles sont les représentations à l'âge adulte ?
Statistiquement, si l'environnement est inchangé, elles tendent à rester stables à l'adolescence (les comportements subsistent). Néanmoins, l'étude de cas individuels montre que tout n'est pas déterminé : l'existence d'un tuteur de résilience (parent adoptant par exemple) peut permettre à des enfants perturbés de reconstruire leur système comportemental. Plus l'âge avance, plus les modèles sont difficiles à remanier, à réélaborer. Il existe par ailleurs une corrélation entre l'état d'esprit des parents en matière d'attachement et la stratégie d'attachement élaborée par l'enfant. La transmission des styles d'attachement met en jeu la sensibilité de la "figure d'attachement" (la mère, ou autre personne qui a créé du lien) aux signaux de l'enfant, sa capacité à y répondre et la façon dont elle y répond.

Quand l'enfant adopté a déjà construit une stratégie d'attachement, que se passe-t-il lorsqu'il arrive dans une nouvelle famille ? Sur quel terreau va se construire la relation parents / enfant ?
Il n'y a pas de règle. L'enfant peut régresser pour repartir sur de nouvelles bases (inconsciemment) ou poursuivre sur son acquis. Mais les réactions de l'enfant ne sont pas uniquement le produit de son passé mais également du passé de la grande personne qu'il va rencontrer. Il s'agit d'un système en interaction : parent et enfant(s). Il faut donc parfois aider les parents adoptifs à réfléchir à leur passé, à ce dont ils sont porteurs.

Par valérie - Publié dans : EFA30
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 12:41


Cet après-midi nous allons avec mon mari à une conférence sur le thème : 

« Comment aider un enfant adopté à représenter son arbre généalogique? »

Cette conférence est animé par Mme Denise Rebondy, psychothérapeute et auteur du livre " D'où je viens moi ?"

Les enfants posent souvent des questions sur leur origine. Pour leur répondre, on peut proposer une représentation de la famille en dessinant un arbre. Il est important de représenter la réalité familiale telle qu'elle est et la plus juste possible.

Cette conférence était super bien, elle nous a expliqué différentes façons de faire des arbres généalogiques. Je pense que quand l'enfant constitue son arbre, il faut que les choses soient claires pour lui et ne pas lui cacher qu'il a un père et une mère (ses géniteurs) ainsi qu'un papa et une maman (nous), tout ce petit monde peut-être sans problème représenté sur son arbre généalogique.

Nous avons acheté son livre et il est bien fait, différents exemples d'arbres généalogiques y sont représentés (arbres fait par des enfants) alors n'hésitez pas à l'acquérir.

Par valérie - Publié dans : EFA30
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 10:35

 

Nous avons enfin notre date pour l'entretien avec MDM ce sera 
le 4 Mars 9h30 à Montpellier 
rencontre avec une psychologue et une bénévole de l'OAA.

Nous sommes super heureux et attendons ce rendez-vous avec impatience.

A bientôt pour la suite des événements.


Voilà le compte rendu de notre entretien :
 

Nous avons été reçu par deux personnes, l'entretien a duré 2h30 où nous avons relativement repondu au même question que pendant l'agrément cela s'est bien passé. Selon les critères des pays, nous pouvions constituer un dossier pour le Vietnam ou un pour la Colombie mais actuellement ils ne prennent plus de dossier pour le Vietnam donc se sera LA COLOMBIE. Nous devons passer un test de personnalité et l'envoyer à Montpellier avec une lettre de confirmation. Suite à cela ils enverront le dossier à Paris et nous passerons en commission entre 1 à 2 mois après. 

Nous allons faire ces tests mais attendrons d'avoir eu notre rendez vous avec les AEM le 1er Avril pour renvoyer le dossier à MDM. 

Nous sommes en train de nous poser pleins de questions en ce moment et les nuits sont quelque peu agitées mais bon je pense que c'est normal.

Bonne lecture !!!!

Ca y est le test de personnalité "Néopir" est réalisé, il comportait 240 affirmations où nous devions répondre par totalement d'accord, d'accord, neutre, désaccord, totalement désaccord, suite à ce test la psychologue nous fera un compte-rendu (le 31 mars) et ensuite notre dossier partira à Montpellier et ensuite en commission à Paris.

Par valérie - Publié dans : Notre parcours
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 13:35

 

Voici un lien qui vous permet de voir les statistiques des adoptions internationales :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/chiffres_adoption_2007.pdf

Bonne navigation

Par valérie - Publié dans : Adoption Internationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Notre attente


Lilypie L'attente Ticker

Derniers Commentaires

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés